Soudage microplasma : un progrès décisif dans la lutte contre les déformations en soudage.
La conception des produits évolue sans cesse en prenant en compte les critères de réduction des masses, de diminution des coûts de fabrication et ceux d'augmentation des performances (gains de vitesse, de pression, de température de fonctionnement).
Ceci se fait par l'assemblage de parois de plus en plus minces en matériaux de plus en plus performants.
L'apport d'énergie d'un arc de soudage libère localement des contraintes préexistantes dans les pièces (générées par le formage, le laminage, l'emboutissage etc...) et en développe d'autres dans l'environnement de la zone fondue. Ces phénomènes conduisent à des déformations géométriques et sont d'autant plus marqués que l'apport d'énergie à la pièce est élevé.
Par contre, la fusion juste nécessaire en profondeur et surtout en largeur se réalisera rapidement avec un procédé à forte densité d'énergie. L'arc plasma pour ces 2 critères : densité de puissance et apport d'énergie, occupe une position privilégiée parmi les procédés et moyens d'assemblage par fusion. C'est l'arc électrique le plus performant.
Par comparaison aux procédés plus énergétiques (bombardement électronique sous vide et faisceau laser) sa facilité de mise en œuvre est remarquable. L'arc microplasma permet l'assemblage de pièces usinées sans reprise après soudage ainsi que le travail sur des épaisseurs très fines (inférieure au millimètre)
Applications : le procédé microplasma est utilisé avec succès sur la plupart des métaux nobles (aciers inoxydables, constantan, fer/nickel, cupronickel, cuivre maillechort, titane, tantale, zirconium, or ..) à l'exception de l'aluminium et ses alliages et pour les secteurs d'activités les plus variés :
L'installation PLASMAFIX 51 développée et mis au point par Air Liquide Welding peut être utilisée en application manuelle comme en applications robotique et automatique.