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L'Usine Aéro

Une pièce imprimée en 3D autorisée (pour la première fois) dans un Boeing 787

Cédric Soares , , , ,

Publié le

Vu sur le web Norsk Titanium vient d'officialiser un contrat d’impression en 3D d’éléments en titane pour le Boeing 787 Dreamliner. Pour la première fois, l’agence aéronautique américaine (FAA) a homologué un tel procédé de production. Selon l’agence Reuters, l’économie pourrait s’élever, pour l’avionneur, à 2 voir 3 millions de dollars par appareil.

Une pièce imprimée en 3D autorisée (pour la première fois) dans un Boeing 787
Les prochains Boeing 787 Dreamliner sortant des lignes de production embarqueront des éléments imprimés en 3D
© Boeing

Le Boeing 787 Dreamliner volera avec des pièces en titane imprimées en 3D. Son fournisseur Norsk Titanium en a fait l’annonce lundi 10 avril. L’agence aéronautique américaine (FAA) homologue le procédé pour la première fois. Selon l’agence Reuters, le l’avionneur pourrait économiser entre 2 et 3 millions de dollars (1,9 à 2,9 millions d’euros) par appareil à partir de 2018.

L’impression 3D réduit la facture de titane des appareils

“Nous examinons en permanence les nouvelles technologies capables de générer des baisses de coûts, de la performance et de la valeur pour nos clients et le procédé RPD de Norsk Titanium répond à ce besoin d’une manière nouvelle et créative” déclare John Byrne, vice-président de Boeing en charge des matériaux et structures d’avion, de la gestion des fournisseurs et des avions commerciaux.

L’enjeu est important pour le constructeur. L’alliage de titane utilisé dans l’assemblage du Dreamliner représente une part significative de la facture. Selon Reuters le coût par Dreamliner s’élève à 17 millions sur 265 millions de dollars (16 millions sur 250 millions d’euros environ). La construction de pièces par usinage entraîne une déperdition de matière. L’impression 3D permet de réduire, de manière importante, ce poste de dépense.  

Vers une généralisation du procédé

Le procédé va être généralisé à d’autres pièces. “Les équipes de Norsk Titanium vont continuer de développer le portefeuille des composants vendu à Boeing répondant aux exigences strictes de certification” confirme Warren M. Boley Jr., président-directeur général du sous-traitant.

Boeing et Norsk Titanium collaborent depuis début 2016 à l’homologation des composants imprimés en 3D. La FAA a donné son blanc-seing en février 2017. La fabrication est basée sur le procédé exclusif Rapid Plasma DepositionTM (RPDTM) de la société norvégienne. Ce dernier repose sur la transformation du fil de titane.  

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