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Election présidentielle 2017

[Tribune] Sept industriels s'engagent avec Emmanuel Macron pour un quinquennat industriel

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Publié le

Exclusif Sept industriels issus de grands groupes, d'ETI, de PME ou de sociétés d'investissements dans l'industrie s'engagent pour Emmanuel Macron. Ils estiment que le candidat d'En marche est celui qui a le mieux compris les enjeux qui fondent une industrie "forte et conquérante" et plébiscitent sa stratégie européenne, son investissement dans les qualifications et son projet d'un Fonds pour l'industrie et l'innovation.

[Tribune] Sept industriels s'engagent avec Emmanuel Macron pour un quinquennat industriel
Philippe Darmayan, président de l'Alliance pour l'industrie du futur et du GFI (Groupe des fédérations industrielles)
© photo pascal Guittet

Après deux débats télévisés, il apparaît nettement que l’industrie ne s’est jamais hissée au premier plan de la campagne présidentielle. Quel paradoxe, alors que l’emploi demeure le premier sujet de préoccupation des Français et que l’industrie est le plus puissant moteur pour l’emploi, y compris dans les territoires les moins denses.

Un candidat a pourtant saisi, dans toutes ses dimensions, l’enjeu industriel du quinquennat à venir. Un seul candidat porte une vision cohérente de la montée en gamme écologique et numérique de notre industrie, et de la façon de l’accompagner, des restructurations parfois nécessaires et toujours difficiles, aux innovations les plus pointues. Un seul candidat porte une véritable ambition industrielle européenne. Avec des outils concrets pour que l’Europe protège nos industries dans la mondialisation. Ce candidat, c’est Emmanuel Macron. Il en a l’expérience. Il a conscience des défis. Il a la volonté de les relever.

Investir dans l'outil productif et la formation des salariés

Emmanuel Macron fait tout d’abord confiance à l’ingéniosité de nos travailleurs, de nos ingénieurs et de nos entrepreneurs pour porter une forte ambition industrielle, loin du mirage dirigiste encore entretenu par certains. En faisant de la formation tout au long de la vie une priorité, il reconnaît qu’il n’y aura pas demain d’industrie performante sans des capacités d’adaptation et de montée en qualification pour les salariés. En donnant des marges de manœuvre aux entreprises, il place nos industries à égalité avec nos voisines européennes, pour que nous puissions investir librement dans notre outil productif, dans le recrutement et la formation de nos salariés et dans le développement de produits et services innovants. Enfin, en développant les protections nécessaires pour les salariés, il rend possible le compromis social grâce auquel la transformation exigeante de notre appareil productif, à la mesure des défis qu’impose l’avenir, sera possible.

Emmanuel Macron plaide ensuite pour plus d’Europe pour faire gagner la France dans la mondialisation. Plus d’Europe pour rivaliser avec les capacités d’investissement de la Chine et des Etats-Unis dans les industries stratégiques du numérique et de la transition écologique. Plus d’Europe pour défendre nos intérêts dans la mondialisation et assurer notre souveraineté économique face aux grandes puissances mondiales. Plus d’Europe pour jouer de la taille du marché européen pour imposer nos règles, respectueuses des travailleurs, respectueuses de l’environnement, à ceux qui veulent accéder au premier marché mondial.

Des barrières aux frontières : un arrêt de mort

Disons-le clairement : ériger des barrières aux frontières, c’est signer de fait l’arrêt de mort de l’industrie française. Si nous taxons massivement l’entrée des produits étrangers comme le propose la candidate du Front National, pensons-nous vraiment que nos produits seront épargnés à l’export ? Quel avenir pour toutes nos industries qui représentent les trois quarts de nos exportations ? Pour les 170 000 emplois industriels d’Airbus et de ses fournisseurs partout en France qui dépendent principalement de l’international ? Pour le grenoblois POMA qui réalise 60% de son chiffre d’affaires à l’export? Pour le vendéen Bénéteau plus de 70% de son chiffre d’affaires à l’export ? Pour Prodways qui a vendu 94% de ses imprimantes 3D à l’international en 2016 ? La liste est longue… Le Front National, c’est la désindustrialisation qui avance masquée !

Emmanuel Macron est enfin le seul à comprendre et expliquer la transformation profonde que doit conduire notre industrie. Le fonds pour l’industrie et l’innovation qu’il propose en est la meilleure démonstration. 10 milliards d’euros d’actions d’entreprises cotées,propriété de l’Etat,y seront logés et destinés à produire un rendement annuel mis au service de l’industrie de demain, au lieu de venir boucler les fins de mois du budget de l’Etat.

Un fonds pour construire la transition écologique et numérique

Ce fonds investira de façon pérenne et massive dans l’industrie du futur et dans des solutions innovantes pour conduire la transition écologique et numérique de notre société. A l’opposé du mirage post-industriel proposé encore par certains. Non, l’automatisation n’est pas l’ennemie de l’emploi industriel. Figeac Aéro dans le Lot emploierait-elle aujourd’hui 3000 salariés sans ses investissements dans la robotisation et la formation des salariés ? Repousser l’automatisation, c’est prendre le risque de fermer un à un nos sites industriels. Non par ailleurs, nos industries et leurs travailleurs ne sont pas les ennemis de l’environnement. Qui imagine les énergies renouvelables de demain ? Qui imagine le futur de la mobilité plus respectueuse de l’environnement ? Il ne faut pas construire la transition écologique contre, mais avec l’industrie.

Ce fonds investira pour accompagner les entreprises et territoires qui en ont besoin. Car Emmanuel Macron n’oublie pas les perdants de la transition à l’œuvre. De son engagement comme Ministre chargé de l’industrie auprès des entreprises en difficulté, il connaît la violence des restructurations. Il sait la nécessité de les anticiper pour mieux protéger les salariés, les familles et les bassins d’emploi déstabilisés par la perte d’un site industriel. Il donnera donc les moyens aux régions d’investir massivement pour construire l’avenir industriel de leurs territoires.

Notre pays et notre économie ont besoin d’une industrie forte, conquérante, innovante. Avec Emmanuel Macron, elle sera au cœur de nos politiques publiques, au cœur de nos réformes structurelles, et au cœur de la transition numérique et écologique de notre société. Elle sera En Marche !

 

Signataires : 

Philippe Darmayan, Président de l’Alliance pour l’Industrie du Futur  

Raphaël Gorgé, PDG du Groupe Gorgé

Eric Lefranc, Président du groupe Renaissance

Guillaume Lisle, Président de Solcera

Florence Poivey, Industrielle de la plasturgie

Didier Riebel, Vice-président Arc Holding

Pascal Veillat, PDG du groupe Arelis

 

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