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Quotidien des Usines

Le classement des 100 entreprises qui recrutent : 140 000 jobs à la clé

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Publié le

L’enquête exclusive de L’Usine Nouvelle indique une stabilité des embauches. Les entreprises de réseaux et celles des services numériques seront les principaux recruteurs en 2015.

Il n’y aura pas de retournement de la courbe de l’emploi en 2015, selon les recrutements annoncés par les entreprises interrogées par "L’Usine Nouvelle". Si notre échantillon varie d’une année sur l’autre, le volume d’emplois promis reste stable, autour de 140 000 postes. Par grandes fonctions, les évolutions sont contrastées. C’est le marketing-commercial qui témoigne de la dynamique la plus forte, puisqu’un tiers des entreprises prévoit une augmentation des recrutements par rapport à 2013. Pour la production, seulement 25 % des entreprises parient sur une hausse. Et 17 % envisagent un nombre d’embauches plus élevées dans la recherche et le développement.

Les plus gros recruteurs restent les entreprises dotées de réseaux, celles qui sont présentes sur tout le territoire. À commencer par les majors du facility management, un secteur intensif en main-d’œuvre, talonnées par celles de la sphère publique. Parmi les dix premiers recruteurs de 2015 figurent ainsi la SNCF, EDF, La Poste, GDF Suez et Orange.

Les ESN recrutent

Méthodologie

- Enquête réalisée à partir d’un questionnaire élaboré par la rédaction de "L’Usine Nouvelle" et envoyé à 500 entreprises de l’industrie ou des services à l’industrie.

- L’enquête a été menée par Bérénice Sallé, du 3 au 25 novembre 2014.

 

En bonne place également, les géants du conseil en informatique et technologie, les ex-SSII, rebaptisées entreprises de services du numérique (ESN). Alten, Capgemini Sogeti, Altran, Inop’s, Sopra et Steria prévoient par exemple d’embaucher 11 480 personnes ! Près d’une prévision de recrutement sur huit provient d’une de ces ESN, qui goûtent aux jeunes diplômés. Ce dynamisme est certes lié au renouvellement permanent des équipes, mais prouve par ailleurs que les ESN sont une voie d’entrée sur le marché du travail. La transformation numérique en cours se traduit par des besoins en main-d’œuvre qu’il serait temps de rebaptiser "cerveau d’œuvre".

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