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Placée sous procédure de sauvegarde depuis aout dernier, le fabricant de contreplaqué implanté en Lot et Garonne, vient d’être placé en redressement judiciaire
Le 10 juillet prochain, les 65 salariés de Xilofrance à Damazan dans le Lot-et-Garonne, seront définitivement fixés sur leur sort. Le tribunal de commerce de commerce d’Agen ayant décidé de placer en redressement judiciaire l’entreprise jusqu’à cette date, à condition que les salariés mettent fin à la grève qu’ils avaient entamé le 1er juin dernier. Si d’ici le 10 juillet, aucun repreneur n’émerge, le fabricant de contreplaqué fermera purement et simplement ses portes.
La société Rolpin s’était positionné pour reprendre Xilofrance. Détenue depuis novembre 2010 par une société affiliée à Syntagma Capital, elle produit à Laboueyre dans les Landes, des contreplaqués en pin maritime ainsi que des résines phénoliques et des papiers imprégnés,. Elle n’a pas été retenue par le tribunal de commerce. Les garanties financières n’étant pas suffisantes.
Reste qu’il y a urgence. L’administrateur judiciaire ainsi qu’un cabinet d’experts ont entamé une course contre la montre pour trouver un repreneur et faire en sorte que Xilofrance ne disparaisse pas du paysage.









