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Quotidien des Usines

Wipelec menacée de disparition par un arrêté préfectoral

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Entreprise sous-traitante dans de nombreux programmes industriels stratégiques, la société Wipelec de Meaux (Seine-et-Marne) est menacée de disparition en raison d’un arrêté préfectoral.

Wipelec menacée de disparition par un arrêté préfectoral
Traitement de surface
© Wipelec

Frappée par un arrêt de cessation d’activités de son atelier de traitement de surface depuis le 31 mai, la société Wipelec de Meaux (Seine-et-Marne) se déclare en danger de disparition.

"L’essentiel de notre activité réside dans la découpe par voie chimique mais derrière cette découpe chimique, ou même après des opérations traditionnelles comme le fraisage-tournage, nous faisons une opération de traitement de surface. Donc si le traitement de surface s’arrête on ne peut plus livrer nos clients, plus rentrer du chiffre d’affaires et plus conserver nos salariés", explique Christophe Garrabé, Directeur Général de cette PME de niche qui emploie 45 salariés dont une vingtaine au traitement de surface.

L’arrêté préfectoral est consécutif à une inspection des services de la DRIEE (Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie) qui a constaté 47 points de non-conformité au regard des textes s’appliquant aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

Un plan de mise en conformité

"Aujourd’hui 80 % de ces points de non-conformité ont été réglés mais personne n’est venu faire une nouvelle inspection", note Christophe Garrabé. Mais c’est surtout l’incompréhension qui domine car la direction de Wipelec a élaboré un programme pour régler les 20 % de points non-conformes.

"Une réunion s’est tenue en sous-préfecture de Meaux. Nous y avons exposé un plan de remise en conformité de la totalité avec des actions, des dates, des détails sur les solutions proposées et le financement. Nous avons aussi proposé que les services de la DRIEE suivent le processus. Nous avions l’impression d’avoir été entendus et puis plus d’écho et, après trois semaines au cours desquelles nous avons mené des actions correctrices, on nous a informé d’un arrêté de cessation temporaire d’activité", poursuit Christophe Garrabé.

Depuis, un recours devant le tribunal administratif a été rejeté. L’entreprise, qui a saisi le Conseil d’Etat, espère maintenant une décision inverse de ce dernier et affirme, pour le convaincre, pouvoir compter sur l’appui de ses clients qui sont tous des grands groupes de l’aéronautique, du spatial, de la Défense ou du médical.

"Wipelec est une entreprise stratégique et quasiment mono-source pour de gros programmes industriels", plaide encore Christophe Garrabé.

Patrick Désavie en Île-de-France

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