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L'Usine de l'Aéro

Voliris travaille au renouveau du dirigeable

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Publié le

Des containers transportés par dirigeable. Saugrenu ? Pas tant que ça. C'est le pari d'Alain Bernard et de Voliris. La société, créée en 2001 par cet ex-ingénieur de l'industrie de l'armement  passionné, mise sur une nouvelle génération de dirigeables.

Voliris travaille au renouveau du dirigeable © D.R. - Volliris

Son Voliris 900, sorti en 2003, a prouvé son efficacité. La société veut désormais développer progressivement l'utilisation d'hydrogène comme alternative au kérosène. "C'est la première brique technologique d'un projet lourd qui nécessitera de lever plusieurs centaines de millions d'euros", explique Alain Bernard a déjà investi une dizaine de millions d'euros dans le projet.

La première étape consiste à développer un dirigeable qui fonctionne à l'hélium et avec une motorisation diesel, avant de passer à l'hydrogène, qui sert à la fois de gaz porteur et de carburant. Voliris, qui a déjà réalisé un tour de France en dirigeable en 2007, participe depuis 2009 à un projet DG2V (pour dirigeable à grande vitesse et géométrie variable) par le pôle de compétitivité Pégase, soutenu par les pôles Astech, Aerospace Valley et Avia.

Le nouveau dirigeable, le Voliris 901, qui devrait effectuer prochainement un vol d'essai inaugural, dispose d'une aile trilobée dont le volume est variable en fonction des caractéristiques du vol (et notamment de la charge), ce qui peut permettre de réduire sa résistance à l'air, et accélérer sa vitesse, pour aller jusqu'à 150 km/h contre 80 à 100 km/h pour les dirigeables classiques.

Implantée sur l'aérodrome de Moulins (Allier), la société y a développé une plate-forme-test. Elle mise désormais sur la logistique, et notamment le transport de containers dans des milieux difficiles : désert, environnement minier. Selon Alain Bernard, il faudra encore une dizaine d'années pour développer une prestation de ce type avec un dirigeable automatisé.

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