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Quotidien des Usines

Volaille : le deal de Sofiprotéol et LDC pour créer un champion européen

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Publié le , mis à jour le 18/10/2014 À 18H05

Dans un contexte de compétition accrue dans le secteur de la volaille, Sofiprotéol a décidé de céder ses six usines d’abattage et de produits élaborés au groupe LDC. En contrepartie, ce dernier lui transfère un site de fabrications d’aliments pour animaux. Sofiprotéol devrait par ailleurs prendre une part minoritaire du capital de LDC.

Volaille : le deal de Sofiprotéol et LDC pour créer un champion européen

Les groupes Sofiprotéol et LDC ont annoncé le 17 octobre une alliance dans leurs activités volailles. Sofiprotéol va céder toutes ses activités d’abattage et de produits élaborés en volailles au groupe LDC, soit 330 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour un montant non communiqué. Six sites sont concernés : Boscher Volailles à Mur de Bretagne (Côtes d’Armor), Keranna à Guiscriff (Morbihan), Blancafort (Cher) dans l’abattage et Farmor à Saint-Agathon près de Guingamp (Côtes d’Armor), Robichon à Saint-Thuriau (Morbihan) et RVE (Rohan Viandes Elaboration) à Crédin (Morbihan).

"Dans un contexte de compétition accrue sur le marché européen, nous avons choisi de nous allier avec l’objectif de développer les productions françaises et réduire la part des importations de 42% actuellement", a expliqué, le 17 octobre, Jean-Philippe Puig, le directeur général de Sofiprotéol.

175 millions d'investissements

En parallèle, "l’accord prévoit de conforter la position de Sanders dans le domaine de la nutrition et des productions animales", a expliqué Denis Lambert, le président du groupe LDC. Le site de LDC, à Huttepain Bouix (Sarthe) consacré à la fabrication d’aliments hors volailles, sera cédé à la filiale Sanders de Sofiprotéol.

Ce projet prévoit également une entrée minoritaire de Sofiprotéol au capital de LDC, à une hauteur en cours de négociation, qui n’a pas été précisée.

Selon les deux groupes, plus de 100 millions d’euros seront investis par LDC dans les cinq ans sur l’ensemble des sites d’abattage et de produits élaborés concernés. De son côté Sanders prévoit 75 millions d’euros d’investissements industriels dans ses outils de nutrition et de productions animales dans les cinq ans.

"Aucune conséquence pour l’emploi n’aura lieu pour les 1125 personnes concernées", ont assuré les deux groupes.

Adrien Cahuzac

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