« Rauma ou Strasbourg ». Le groupe finlandais UPM-Kymmene annonce lundi avoir réduit le champ des possibles pour son projet de construction d'une bioraffinerie.
La papeterie UPM-Stracel de Strasbourg est donc toujours en course, opposée au port finlandais de Rauma. Un autre site finlandais, à Kuusankoski, a été écarté, en raison notamment de coûts trop élevés.
Le projet, qui nécessiterait un investissement de plusieurs centaines de millions d'euros, vise à produire environ 100 000 tonnes par an de « biodiesel de deuxième génération » à partir de résidus de bois.
UPM-Kymmene, qui envisageait de prendre une décision en 2011, va devoir repousser son choix. La réalisation du projet dépend en effet de l'attribution de subventions européennes pour lesquelles « les décisions ne sont pas attendues avant le second semestre 2012 », affirme le groupe finlandais.
A Strasbourg, précise UPM-Kymmene, les études d'impact environnemental sont toujours en cours. La papeterie Stracel a mis en service à l'automne de nouvelles tours de stockage alimentées par voie fluviale et ferroviaire.











