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L'Usine Aéro

Une nouvelle fois, des Rafales ont dû intercepter des chasseurs russes volant trop près de nos frontières aériennes

Pierre Monnier ,

Publié le

Photo Deux chasseurs russes ont flirté d’un peu trop près avec les frontières aériennes de la France, le 22 septembre. Deux Rafales ont dû escorter les appareils russes afin de les garder à distance de l’espace aérien français. Un incident du même type avait eu lieu en février.

Une nouvelle fois, des Rafales ont dû intercepter des chasseurs russes volant trop près de nos frontières aériennes © Armée de l'Air

Il aura fallu 10 avions de combat pour escorter deux chasseurs russes. La présence de deux appareils russes de type Tu160 Blackjack aux larges des côtes européennes à pousser les polices du ciel norvégienne, britannique, française et espagnole à intervenir, le 22 septembre.

Le ministère de la défense français a rapporté l’incident sur son site internet. Tout commence à 9h13 lorsque la Norvège détecte deux engins russes au nord du pays. Deux F-16 partent alors intercepter les chasseurs russes, conçus pour réaliser des frappes à longue distance, précise Le Télégramme.

Quatre Rafale à la manoeuvre

Mais l’escorte va se poursuivre tout au long de la journée. Deux Typhoon britanniques prennent le relais au nord de l’Ecosse. Les avions russes prennent alors la direction des côtes bretonnes. C’est à ce moment que les Français interviennent.

Il est 13h57 quand deux Rafale de la permanence opérationnelle de Tours rejoignent les appareils russes à une centaine de kilomètres de la Bretagne. Continuant leur route vers le sud, deux autres exemplaires de l’avion multi rôle français, basés à Mont-de-Marsan, reprennent l’escorte.

Une nouvelle provocation

Il faudra une dernière intervention de deux F-18 espagnols qui conduiront les chasseurs russes jusqu’au large de Bilbao pour que les pilotes russes ne fassent machine arrière et repartent vers le large.

En février, deux chasseurs russes du même type avaient dû être escortés lors d’un exercice au-dessus de la Manche. Même si ces pratiques ne sont pas agressives, il faut remonter à la guerre froide pour retrouver des incidents aussi rapprochés.

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1 commentaire

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04/10/2016 - 14h58 -

C'est un peu l'arbre qui cache la forêt... Rien de plus normal dans un contexte international un peu tendu de "se montrer" d'autant que l'OTAN et les USA ne font pas dans la finesse à l'Est de l'Europe ou en Mer Noire. En revanche, ni escorte, ni rodomontade diplomatique, ni article de presse lorsque des CH53 US "en transit" survolent (régulièrement) à basse altitude toutes trappes ouvertes des sites sensibles français comme par exemple celui du CEA à Valduc...
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