Une future alliance entre Duc et Sofiprotéol ?

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Volaille
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Les deux groupes agroalimentaires pourraient envisager des liens économiques plus étroits que leur simple alliance autour d'une offre de reprise d'actifs du pôle frais du volailler Doux. 

Un mariage de raison entre Duc et Sofiprotéol ? En parallèle du dossier Doux dans lequel ils sont tous deux impliqués, le volailler et le consortium agro-industriel auraient trouvé un terrain d'entente afin d'assurer les arrières de Duc.

Le spécialiste de la volaille et l'établissement financier de la filière des huiles et protéines végétales (via sa filiale Glon Sanders) se sont en effet associés pour déposer une offre de commune de plusieurs actifs du pôle frais du groupe Doux, liquidé début août. Trois sites industriels les intéressent : l'usine de fabrication d'aliments pour volailles de Clémont (Cher), le couvoir de poussins d'Amilly (Loiret) et l'abattoir de poulets à Boynes (Loiret).

En attendant la décision du tribunal de commerce de Quimper dans ce dossier, selon les informations du quotidien Le Monde du 17 août, les deux partenaires pourraient ne pas en rester là et analysent maintenant la possibilité de tisser des liens plus étroits.

"Face à l'actualité récente (le placement en redressement judiciaire du groupe Doux, ndlr), des actions de synergies pourraient se mettre en place dans les mois à venir", expliquait la direction du groupe Duc début juin. A cette époque, ses objectifs restaient inchangés malgré la situation délicate de la filière avicole française : le recentrage sur les produits frais, la diversification vers le bio et les produits sans OGM, ou encore une politique de maîtrise des coûts.

Le verdict des juges dans le dossier Doux devrait permettre de délier des langues et dévoiler des synergies dans le secteur de la volaille française.

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