Faute d'avoir trouvé un repreneur et invoquant "de lourdes pertes", LyondellBasell avait annoncé en septembre 2011 le projet de fermeture de la raffinerie de Berre-l'Etang (Bouches-du-Rhône), et le licenciement de 370 salariés.
Son nom n'a pas encore filtré mais un repreneur potentiel a envoyé une lettre d'intérêt au ministère du Redressement Productif pour la raffinerie de LyondellBasell située à Berre-l'Etang, ont annoncé les services du ministère le 10 juillet.
Christophe Bejach, représentant spécial pour l'Etang-de Berre du ministre Arnaud Montebourg, en a informé le groupe pétrochimique, basé à Rotterdam aux Pays-Bas, et l'intersyndicale de la raffinerie, a ajouté le ministère dans un bref communiqué.
Personne au ministère n'était disponible dans l'immédiat pour apporter des précisions sur l'identité de cet éventuel repreneur.
Fabien Astier, représentant de l'intersyndicale (CGT) a déclaré à l'AFP n'avoir aucun détail supplémentaire sur cette information.
En février, le groupe d'investissement suisse Klesch s'était déclaré intéressé par la raffinerie, mais cette piste semblait au point mort ces dernières semaines, la société n'étant pas parvenue à trouver un accord avec la direction de LyondellBasel, selon des sources interrogées en avril par l'AFP.
Faute d'avoir trouvé un repreneur et invoquant "de lourdes pertes", LyondellBasell avait annoncé en septembre 2011 le projet de fermeture de la raffinerie, qui devait toucher 370 salariés sur les quelque 1 250 travaillant sur le complexe du groupe autour de l'étang de Berre.
Après près de deux semaines de grève et de blocage des unités par les salariés, la direction avait annoncé l'octroi d'un sursis au site.
Depuis, la raffinerie est actuellement "mise sous cocon", c'est-à-dire arrêtée, mais entretenue pour être prête à redémarrer en cas de repreneur.











