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Un pulvérisateur et un ventilateur pour envoyer des messages

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Envoyer un texte avec un pulvérisateur et un ventilateur, c’est possible ! Des chercheurs anglais et canadiens en ont fait la démonstration. Ils pensent que cette messagerie chimique pourrait être utile dans des applications où les télécommunications sans fil fonctionnent mal.

Un pulvérisateur et un ventilateur pour envoyer des messages

La communication chimique à distance, les insectes font ça très bien depuis longtemps. Sur ce principe - envoyer des molécules porteuses d’un message dans l’air et les détecter plus loin - les chercheurs des universités de Toronto et Warwick ont mis au point un système simple, qui est même capable de transmettre un petit texte.

L’émetteur est un pulvérisateur de liquide, commandé électroniquement. A l’autre bout, des capteurs chimiques qui détectent la présence de certaines molécules dans l’air. Entre les deux, le canal de communication - l’air ambiant - activé par un petit ventilateur placé derrière le pulvérisateur.

Les chercheurs ont choisi de pulvériser la molécule d’alcool isopropylique, peu chère, et facilement détectée par des capteurs eux-mêmes bon marché. Pour coder un texte, chaque lettre est représentée par 5 bits (alphabet international du télégraphe). Une pulvérisation correspond au bit 1, tandis que le bit 0 est identifié par l’absence de pulvérisation. Le système fonctionne avec des impulsions de pulvérisation très courtes (100 millisecondes).

Les chercheurs ont étudié l’effet des différents paramètres (distances, capteurs, ventilateurs…), et ont montré qu’ils pouvaient transmettre "O Canada", soit le titre de l’hymne national du Canada, sur quelques mètres, et à raison d’un bit toutes les trois secondes. On suppose que cela doit marcher aussi avec "La Marseillaise", mais pour envoyer un article, un livre ou une vidéo, les ondes électromagnétiques ont encore un peu d’avance sur la messagerie chimique.

Thierry Lucas

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