Cette solution fait partie des pistes explorées par le ministère du Redressement productif pour le plan auto, présenté mercredi.
Arnaud Montebourg dévoilera mercredi 25 juillet en conseil des ministres son plan pour relancer le secteur automobile. Parmi les modalités du plan, le ministre du Redressement productif devrait mettre l’accent sur les aides à l’acquisition de véhicules propres. Et à côté du bonus-malus, l’une des solutions retenues pourrait être le certificat d’économie d’énergie.
Ce système s’applique déjà dans des secteurs comme le bâtiment ou la fourniture d’énergie, par un système de compensation financière. Un véhicule électrique permettant de réaliser des économies d’énergie par rapport à un modèle équivalent à moteur thermique, il pourrait tout à fait bénéficier d’une certification.
"L’efficacité énergétique d’un véhicule électrique est de 85% contre seulement 15% pour une voiture à moteur essence ou Diesel, où la majorité de l’énergie se perd en chaleur", explique Charlotte de Silguy, secrétaire générale de l’Avere, qui défend ce projet. Contrairement au bonus-malus, les finances de l’Etat seraient épargnées. Les compensations sont en général payées par les entreprises du secteur où s’appliquent les certificats.









