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Tredi rejette les accusations de pollution au pyralène

Le 15 octobre 2007 par Rédaction L'Usine Nouvelle

Régulièrement désignée comme un des responsables de la pollution du Rhône au pyralène, l'entreprise Tredi spécialisée dans la décontamination de transformateurs au pyralène, à Saint-Vulbas (Ain), se défend d'avoir dépassé les quantités autorisées par la loi.

La direction affirme que les quantités rejetées depuis 1985  ont toujours été inférieures aux normes légales, y compris après leur modification  en 2005. Elle refuse d'avoir à assumer seule un problème qui, selon elle,  ne date pas des années 80 « puisqu'on trouvait déjà ce produit dans la colle, les joints, les papiers peints en 1930 ». Pour sa défense, Tredi argue du fait que le Rhône est aussi pollué au pyralène en  amont de son usine et que le lac Léman, lui aussi situé en amont, est connu pour en receler.

A cause de la pollution au pyralène dont les molécules se fixent dans la matière grasse, la  pêche est dorénavant interdite dans le Rhône depuis le barrage de Sault-Brenaz dans l'Ain jusqu'à la Méditerranée. Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, doit présider, mercredi, à Lyon, le premier comité de pilotage sur la pollution du Rhône au pyralène.

De notre correspondant en Rhône-Alpes, Michel Quéruel

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