SOLVAY ET RHODIA FONT CHAMBRE SÉPARÉE
Par T. D. J. - Publié le | L'Usine Nouvelle n° 3243Lorsque Solvay invite les journalistes en Corée, l'entreprise insiste sur une chose : ici, on ne viole pas les lois antitrust. Le géant belge de la chimie, qui devrait finaliser l'acquisition du français Rhodia en septembre, n'a pas le droit d'échanger des informations critiques avec lui. Résultat : on visitera Solvay, mais aussi Rhodia... toujours séparément. Si le matin est consacré à une conférence de presse avec le PDG de Solvay Chrisitan Jourquin, l'après-midi se passera avec Jean-Pierre Clamadieu, le président de Rhodia, en vidéoconférence. Clou de la visite, les usines d'Onsan des deux groupes placées l'une en face de l'autre. Une fois celle de Solvay visitée, un bus viendra nous chercher, pour nous emmener seuls à celle de Rhodia. Chistian Jourquin traversera tout de même la rue pour voir l'usine qui vient de tomber sous sa coupe.











