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Ségolène Royal demande l’ouverture d’une enquête sur le naufrage de deux coques

Léna Corot

Publié le

La ministre chargée de la Mer, Ségolène Royal, demande au Danemark d’ouvrir une enquête a propos du naufrage de deux anciens navires de services pétroliers au large des côtes bretonnes. La présence d’hydrocarbures dans ces coques présente à terme un risque pour l’environnement, selon la préfecture maritime de l’Atlantique.  

Ségolène Royal demande l’ouverture d’une enquête sur le naufrage de deux coques
Les deux coques échouées au large des côtes bretonnes présentent un risque à terme pour l'environnement.
© Wikimedia - amoureuxdelabretagne.bzh.bz - CC

Ségolène Royal demande au gouvernement danois de réagir suite au naufrage de deux barges de la société Maersk au large de l’île de Sein (Bretagne). Plus précisément, la ministre en charge de la Mer souhaite "qu’une enquête soit rapidement diligentée par les autorités compétentes" et que les experts français du Bureau enquête accident – Mer y soient associés.

Ségolène Royal fait référence au naufrage des deux coques de navire survenu le 22 décembre 2016 au large de l’île de Sein. Alors que le Maersk Battler remorquait les deux coques, vides et dépolluées, pour qu’elles soient déconstruites en Turquie, l'ex-Maersk Searcher a coulé par 140 m de fond suite à une voie d'eau. Cela a entrainé le chavirement de la seconde coque, l'ex-Maersk Shipper, qui a fini par couler elle aussi.

Ces coques présentent "à terme un risque pour l’environnement"

Si les deux coques ont été dépolluées avant leur transit, elles contiennent des produits dangereux et polluants dans leurs soutes, et notamment "une centaine de m3 de résidus d’hydrocarbures […] pouvant présenter à terme un risque pour l’environnement", détaille la préfecture maritime de l’Atlantique. En outre, une des coques contient 10m3 de fioul lourd situé au centre du navire dans une cuve à double paroi. Et tous ces produits ne sont pas pompables.

Suite à ces observations, le 4 janvier, le préfet maritime de l’Atlantique a "mis en demeure la compagnie Maersk de procéder avant le 1er février 2017 à une investigation approfondie des deux épaves afin de déterminer précisément la nature des dommages subis et leur état".

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