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L'Usine de l'Energie

Ségolène Royal choisit Dunkerque pour le troisième appel d’offres éolien offshore

Manuel Moragues ,

Publié le

La ministre de l’Environnement a annoncé le lancement du troisième appel d’offres pour l’éolien offshore français. Un lancement qui reste à préciser mais qui a au moins fixé la zone choisie : Dunkerque.


Eolien offshore

Drôle de lancement. La ministre de l’Environnement Ségolène Royal a annonce ce lundi 4 avril qu’elle lançait le troisième appel d’offres sur l’éolien en mer. Contacté par l’Usine Nouvelle, un porte-parole de France Energie Eolienne (FEE) l’association qui regroupe l’essentiel des entreprises de l’éolien en France, fait part de sa surprise. 

"Nous en sommes encore au stade des discussions préliminaires, le cahier des charges de l’appel d’offres n’est pas encore écrit !", réagit le porte-parole. Le communiqué ne précise d’ailleurs pas la puissance électrique que doit mettre en jeu l’appel d’offres ni calendrier.

Seule vraie information : le choix de la zone au large de Dunkerque pour cet appel d’offres. 18 zones étaient candidates au départ et une "short-list" de 3-4 zones avait été établie. Il reste cependant à préciser les emplacements précis dans la zone de Dunkerque.

Par ailleurs, la ministre confirme dans son communiqué les orientations discutées sur l’architecture de l’appel d’offres, qualifiées de "nouveautés, visant à réduire les coûts et à simplifier les procédures, dans le cadre d’une ordonnance et d’un décret publiés prochainement, après examen du Conseil d’Etat".

"Dialogue concurrentiel" et levée des risques par des "établissements publics"

Soit trois points pour l’essentiel : une "nouvelle procédure, dite de "dialogue concurrentiel"" doit permettre de faire évoluer le cahier des charges en liaison avec les candidats et de leur permettre de faire évoluer leur offre ; des "établissements publics" réaliseront des "études de levées des risques" à la place des industriels ; "la concession d’occupation du domaine public maritime sera attribuée au lauréat en même temps que l’appel d’offres."

"Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la poursuite du développement de l’éolien en mer posé, qui contribue à l’atteinte de l’objectif de 40 % d’électricité renouvelable à l’horizon 2030", écrit le communiqué. Pour FEE, le but à viser est d’avoir, d’ici à 2023, 9 500 à 12 000 mégawatts (MW) lancés à travers des appels d’offres. 3 000 MW ont déjà été attribués lors des deux premiers appels d’offres français. Aucune éolienne n’a encore été installée au large des côtes françaises.

Manuel Moragues

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