Le tribunal de commerce de Nanterre a reçu deux offres fermes pour la reprise de l’équipementier spécialisé dans la conception des joints d'étanchéité pour l'automobile.
Selon les syndicats, l’équipementier Sealynx a été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Nanterre ce 25 avril.
Une décision qui fait suite au dépôt de bilan du groupe le 16 avril dernier. Le groupe avait été victime du retrait d’un potentiel repreneur, le groupe Ruia, à l’été dernier. Le groupe est en effet en redressement judiciaire depuis 2010.
La décision du tribunal est concomitante avec la rencontre entre les syndicats et les responsables de la préfecture de l’Eure. "Nous avons demandé le maintien de l'emploi, le respect des accords commerciaux signés avec Renault et Peugeot et le choix d'un repreneur éventuellement adossé au Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA)", a rapporté Jérémy Durdu, délégué CGT.
Dans ce dossier, deux équipementiers l'Américain Cooper et le Polonais Stomil Sanok ont déposé des offres fermes de reprise de l’entreprise auprès du tribunal de commerce. Tous deux promettent de maintenir le maximum d’emplois sur le site, autour de 400. Mais les syndicats considèrent ce chiffre trop bas.
Ils ont prévenu qu’en cas d’échec de ces projets, ils réclameraient une relance de l’appel d’iffres ou une affiliation à Renault, premier client de l’usine devant Peugeot.
Les deux constructeurs français se sont engagés sur un volume global de 50 millions d'euros de commandes à l'année jusqu'en 2015.











