Marc Le Vernoy, le président du groupe Numen, répond au "Questionnaire de Proust" de L'Usine Nouvelle.
L'Usine Nouvelle - Votre dernière visite d'usine ?
Marc Le Vernoy - Il y a cinq jours à Chambray-les-Tours, notre site industriel de 3 000 m2, réalisant des prestations de BPO documentaire (scanérisation, dématérialisation, archivage...).
Votre premier geste, le matin, en arrivant au bureau ?
Un café, un bonjour...
Dans votre journée de travail, la tâche la plus agréable ?
Animer une réunion de travail sur de nouvelles offres.
Votre concurrent le plus estimable ?
Aspheria DPS, principale filiale de Docapost. J'en étais le directeur général. Je connais sa puissance, ses équipes... et ses faiblesses.
Votre qualité numéro un ?
Le leadership.
Celle que vous recherchez chez les autres ?
La fiabilité.
Une grève de 72 heures. J'ai trouvé cela très éprouvant.
Votre meilleur souvenir ?
Un gros contrat gagné avec Accenture en 2000 pour Thomson Multimédia, à l'époque dirigé par Thierry Breton. Il s'agissait du déploiement d'une plate-forme achat en mode Saas (à l'époque, ASP) sur trois continents. J'étais le cofondateur et DG d'une start-up qui a bien grandi depuis et qui est toujours cotée en Bourse douze ans plus tard, Hubwoo.com.
La technologie qui vous fascine ?
Le big data.
Celle que vous détestez ?
La 3G, dans le train et dans certains coins de France éloignés...
L'autre métier que vous auriez aimé exercer ?
Architecte dans le Sud-Ouest de la France.
Un inventeur, un patron ou un scientifique pour illustrer un nouveau billet de banque ?
Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce en 1974. Un Français pour une fois ! Ce serait un clin d'oeil amusant...
Le dernier livre que vous avez lu ?
Une bande dessinée d'Abel Lanzac, "Quai d'Orsay". Elle parle du ministère des Affaires étrangères piloté par Dominique de Villepin. C'est très drôle et bien écrit.
Pour votre pot de départ, la phrase que vous aimeriez entendre ?
Je ne me vois pas dans un pot de départ chez Numen, désolé c'est plus fort que moi !









