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L'Usine de l'Energie

Rex Tillerson, ancien PDG d'Exxon Mobil, s'est récusé du dossier de l'oléoduc Keystone XL

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Publié le , mis à jour le 10/03/2017 À 08H56

Infos Reuters (Reuters) - Le secrétaire d'Etat américain et ancien PDG d'Exxon Mobil Rex Tillerson s'est récusé des questions liées à la demande de permis déposée par la société TransCanada auprès du gouvernement américain pour construire l'oléoduc Keystone XL, écrit jeudi 9 mars le département d'Etat dans une lettre adressée à Greenpeace.

Rex Tillerson, ancien PDG d'Exxon Mobil, s'est récusé du dossier de l'oléoduc Keystone XL
Le secrétaire d"Etat américain Rex Tillerson s"est récusé des questions liées à la demande de permis déposée par la société TransCanada auprès du gouvernement américain pour construire l"oléoduc Keystone XL, écrit jeudi le département d"Etat dans une lettre adressée à Greenpeace.
© Flickr - William Munoz - c.c

Rex Tillerson était juqu'à l'an dernier le PDG du géant pétrolier Exxon Mobil, ce qui pourrait provoquer un conflit d'intérêt dans ce dossier.

"Il n'a pas travaillé sur ce sujet au département d'Etat et il ne jouera aucun rôle dans les délibérations ou la décision finale sur la demande de TransCanada", assure dans la lettre la conseillère juridique du département d'Etat, Katherine McManus.

Greenpeace a écrit mercredi au département d'Etat et au Bureau d'éthique gouvernementale pour demander à Rex Tillerson de se récuser, en faisant valoir qu'Exxon Mobil bénéficierait "directement et de manière prévisible" de la construction de l'oléoduc Keystone XL compte tenu de ses investissements dans les champs de sable bitumineux canadiens.

Selon Katherine McManus, le secrétaire d'Etat s'est récusé début février des questions liées à la procédure relancée par TransCanada après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis.

La société canadienne a tenté pendant cinq ans d'obtenir un permis pour construire l'oléoduc de près de 1.900 km de long entre l'Alberta, au Canada, et le Nebraska, aux Etats-Unis, jusqu'à ce que le président Barack Obama rejette le projet en 2015 en invoquant ces conséquences environnementales.

Mais Donald Trump, qui avait promis pendant la campagne électorale de faciliter l'exploitation des énergies fossiles et la construction d'infrastructures, a signé dès son arrivée à la Maison blanche un décret en ce sens, ce qui a incité TransCanada à déposer une nouvelle demande de permis en janvier.

Pour Reuters, Yeganeh Torbati et Eric Beech; Tangi Salaün pour le service français

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