Le constructeur automobile fournit notamment une aide au déménagement et une prime pouvant aller jusqu’à six mois de salaire brut aux salariés de certains sites pour assurer des transferts pérennes.
Selon Dominique Chauvin de la CFE-CGC, Renault cherche des volontaires pour des transferts pérennes de certains sites, notamment Sandouville et Douai vers d’autres lieux de production.
Le groupe est notamment prêt à fournir une aide au déménagement et une prime pouvant aller jusqu'à six mois de salaire brut pour les salariés volontaires.
Cette annonce fait suite aux déclarations du numéro deux du groupe en début de semaine. Carlos Tavares a en effet expliqué que l’entreprise allait avant tout fonctionner à la solidarité au sein du groupe et au sein du périmètre industriel français.
Dans ce but, un avenant à l'accord sur la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) de 2011 a été soumis jeudi aux syndicats. Ils ont jusqu'au 21 juin pour le signer.
Selon le responsable syndical, les intérimaires n’éviteront pas des fins de contrat. Carlos Tavares a en effet précisé que cet ajustement passerait par une réduction du nombre d’intérimaires dans les usines françaises du groupe.
Interrogé vendredi, le constructeur a seulement indiqué que "chaque site agira en fonction de sa situation. Près de 1.000 personnes sont actuellement en poste dans un autre site que celui de leur rattachement d'origine et bénéficient pour cela d'incitations financières au détachement".
Ce dispositif vient s’ajouter aux 1 000 salariés déjà temporairement détachés de leur site d’origine.









