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Dossier

La France vend 36 Rafale à l'Inde... et les négociations continuent

Rafale en Inde : "pas de report pour des raisons budgétaires"

Par  - Mis à jour le 06 février 2013, à 12h51 - Publié le
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Rafale
© Dassault

Lors de l’inauguration du salon Aero India à Bangalore, le ministre indien de la Défense a affirmé que les coupes budgétaires n’auraient pas de conséquence sur la commande en cours de négociations de 126 Rafale.

"Tout le gouvernement fait face à des problèmes financiers, nous avons donc besoin de nous serrer la ceinture pour assurer l'avenir", a déclaré A.K. Antony, le ministre indien de la Défense, ce mercredi 6 février. Pour autant l’achat des 126 Rafale, les chasseurs de Dassault, ne serait pas remis en cause.

"Il n'est pas question de report pour des raisons de coupes budgétaires", a soutenu le ministre. "C'est un des plus gros contrats d'armements pour le ministère et la force aérienne".

"Les commandes qui sont importantes pour l'état de préparation opérationnelle des forces armées, dans l'immédiat et dans un proche avenir, sont prioritaires", a-t-il ajouté tout en précisant que le budget de la défense serait tout de même affecté par les efforts du gouvernement indien pour réduire ses dettes.

Une déclaration prometteuse à quelques jours seulement de la visite de François Hollande en Inde, les 14 et 15 février prochain. Pas nécessairement... Rien ne sera signé à l'occasion de cette visite, pense-t-on à l'Elysée, les Indiens ne signant jamais de contrats militaires lors des visites d'Etat. Le PDG Dassault sera tout de même du voyage, aux côtés d'une soixantaine d'entreprises.

Cette visite n'aurait donc pas pour but de faire aboutir le contrat mais de faire avancer le dossier. Et le travail est de longue haleine puisqu'il s'agit d'organiser la production des chasseurs de Dassault dans le pays. En effet, 18 appareils seront produits en France mais les 108 restants seront produits sur place.

L'offre de Dassault a été retenue en janvier 2012, contre celle du Typhoon construit par le consortium Eurofighter, formé par le britannique BAE Systems, l'italien Finmeccanica et l'européen EADS. Depuis un an, Dassault et l’Inde sont entrés en phase de négociations exclusives afin de conclure ce contrat évalué à 12 milliards de dollars.

Astrid Gouzik

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