Qui a besoin d'exaflops ?
Le 19 mars 2009 par A.B. | L'Usine Nouvelle n° 3139Les premiers supercalculateurs petaflopiques (1015 opérations à la seconde) arrivent à peine dans les laboratoires que, déjà, les industriels préparent les nouvelles générations. Avant de se lancer, Intel préfère étudier les besoins réels du marché. Mais pas seul. Pour définir les applications qui auraient effectivement besoin de vitesse de calcul de l'ordre du milliard de milliards (1018) d'opérations à la seconde, ou exaflops, et réfléchir aux innovations matérielles et logicielles qu'il faudrait réaliser pour les faire tourner, Intel mise sur l'expertise française. Il vient de signer un partenariat public-privé impliquant l'université de Versailles-Saint-Quentin- en-Yvelines, le CEA et la société civile Genci (Grand équipement national de calcul intensif), détenue à 50 % par l'Etat français. Ce projet de cinq ans baptisé Ex@tec prévoit l'ouverture dès septembre 2009 d'un laboratoire commun. Le centre de calcul Ter@tec du CEA, en Essonne, devrait l'accueillir.











