QUESTIONS À
Le 27 août 2009 par A.D. | L'Usine Nouvelle n° 3157YVES DEMAY, directeur de l'Ecole nationale supérieure des techniques avancées (Ensta) à Paris
Vous venez de signer un accord avec l'Ecole nationale d'ingénieurs de Tunis (Enit). Quel en est l'objectif ?
Nous voulons créer une formation commune effectuée à moitié en Tunisie et à moitié en France. Les étudiants seront recrutés par l'Enit, où ils débuteront leur formation et la finiront chez nous, grâce à une bourse du gouvernement tunisien, leur permettant d'obtenir les diplômes des deux écoles.
Pourquoi avez-vous ciblé la Tunisie ?
Nous voulions développer notre dimension internationale. Comme la Tunisie est francophone, cela semble une bonne solution. Nous connaissons bien les écoles d'ingénieurs locales, qui ont un système sélectif avec des classes préparatoires, et nous savions que ce pays cherchait à augmenter son nombre d'ingénieurs.
Quand la formation commencera-t-elle ?
Nous voudrions la lancer à la rentrée 2010, avec 25 étudiants par an. Nous pensons que leur profil intéressera les entreprises tunisiennes, mais aussi françaises implantées là-bas.











