Sur ses 450 équipementiers, le constructeur reçoit des factures électroniques de 357 d'entre eux, via EDI exclusivement, mais n'est en dématérialisation fiscale qu'avec une trentaine d'entre eux. « Jusqu'en 1998, les procédures d'homologation auprès de la DGI étaient un peu trop lourdes, explique Annick Gentès-Kruch. Mais la situation devrait évoluer. » Aucun planning n'est pour autant fixé. La priorité est à la généralisation des échanges électroniques aux autres fournisseurs. Sur les 4,5 millions de factures reçues par an, un tiers est encore sous format papier, soit 2 200 enveloppes à ouvrir par jour ! PSA teste donc la solution WebEDI de la place de marché de l'automobile Covisint pour fluidifier les échanges avec les fournisseurs dont le volume de vente ne justifie pas l'adoption d'une station EDI, notamment les 6 000 fournisseurs liés aux achats généraux. « PSA a son rôle à jouer dans ce domaine, constate Annick Gentès-Kruch, ne serait-ce qu'en expliquant qu'une facture électronique est traitée plus rapidement que sous forme papier. » Une logique que le groupe compte appliquer à son réseau de distribution. Le constructeur a en effet entamé en 2002 un chantier sur la dématérialisation des factures émises vers ses concessionnaires. Résultat courant 2004.
Pour PSA Peugeot Citroën, elle généralise les échanges électroniques
Publié le | L'Usine Nouvelle n° 2874Sur ses 450 équipementiers, le constructeur reçoit des factures électroniques de 357 d'entre eux, via EDI exclusivement, mais n'est en dématérialisation fiscale qu'avec une trentaine d'entre eux. « Jusqu'en 1998, les procédures d'homologation auprès de la DGI étaient un peu trop lourdes, explique Annick Gentès-Kruch. Mais la situation devrait évoluer. » Aucun planning n'est pour autant fixé. La priorité est à la généralisation des échanges électroniques aux autres fournisseurs. Sur les 4,5 millions de factures reçues par an, un tiers est encore sous format papier, soit 2 200 enveloppes à ouvrir par jour ! PSA teste donc la solution WebEDI de la place de marché de l'automobile Covisint pour fluidifier les échanges avec les fournisseurs dont le volume de vente ne justifie pas l'adoption d'une station EDI, notamment les 6 000 fournisseurs liés aux achats généraux. « PSA a son rôle à jouer dans ce domaine, constate Annick Gentès-Kruch, ne serait-ce qu'en expliquant qu'une facture électronique est traitée plus rapidement que sous forme papier. » Une logique que le groupe compte appliquer à son réseau de distribution. Le constructeur a en effet entamé en 2002 un chantier sur la dématérialisation des factures émises vers ses concessionnaires. Résultat courant 2004.









