Le syndicat de la centrale nucléaire située en Moselle dénonce des raccourcis tenus par le candidat socialiste visant à dire que parce qu'une installation est vieille (selon certains) elle est dangereuse"
Selon la CGT, François Hollande avait pris l’engagement en mars dernier de venir à la rencontre des salariés de la centrale en Moselle. En vain.
Le candidat socialiste a annoncé qu’en cas d’élection il fermerait la centrale de Fessenheim parce que c’est la plus ancienne en France et qu’elle est située sur une zone sismique. Une vision raccourcie, selon la CGT, qui estime que "la seule autorité compétente pour juger de la sûreté des installations est l'Autorité de sûreté nucléaire".
Les délégués CGT de la centrale alsacienne avaient déjà écrit à M. Hollande avant le premier tour pour lui demander de prendre rapidement contact avec eux en vue d'une rencontre. Là encore en vain.
Le candidat avait reçu les représentants des salariés de la centrale le 19 mars dernier à son QG parisien. Selon les syndicalistes, le candidat socialiste s'est engagé à les rencontrer à nouveau entre les deux tours, à mettre en place un "groupe" de travail entre le PS et les élus de Fessenheim.









