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L'Usine Aéro

Pénalités maintenues par les Etats européens contre Airbus et son A400M

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Publié le , mis à jour le 31/03/2017 À 06H27

Infos Reuters MADRID (Reuters) - Les gouvernements européens acheteurs de l'A400M, l'avion de transport militaire d'Airbus, ont décidé de maintenir les pénalités infligées au constructeur pour ses retards de production, a déclaré jeudi 30 mars une source au fait du dossier.

Pénalités maintenues par les Etats européens contre Airbus et son A400M
Les gouvernements européens acheteurs de l"A400M, l"avion de transport militaire d"Airbus, ont décidé de maintenir les pénalités infligées au constructeur pour ses retards de production.
© Pierre Monnier

Les Etats européens persistent. Les gouvernements ayant commandé l'A400M d'Airbus ont décidé de maintenir les pénalités infligées au constructeur pour ses retards de production, a déclaré jeudi 30 mars une source au fait du dossier. Les ministères de la Défense pourraient toutefois accorder à Airbus de la souplesse sur les sanctions les plus pressantes, a précisé la source en ajoutant que cela restait à déterminer.

Airbus avait demandé en février la tenue de discussions avec les gouvernements européens pour limiter les "lourdes pénalités" qu'il encourt en raison des déboires de l'A400M, qui l'ont obligé à inscrire une nouvelle charge de 1,2 milliard d'euros dans ses comptes du quatrième trimestre.

L'A400M, le plus important programme en cours dans le domaine de la défense en Europe, a été commandé en 2003 par sept Etats membres de l'Otan - l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni et la Turquie - afin de doter le continent d'une capacité indépendante de transport militaire.

Mais ses coûts n'ont cessé de grimper en raison de problèmes de moteur, obligeant Airbus à avertir sur des risques pour le programme.

Les pays concernés "sont près de signer un accord intérimaire faisant preuve de compréhension pour les problèmes que traverse Airbus", a dit la source à Madrid. "Cela pourrait conduire à une petite dose de souplesse dans les sanctions, sans toutefois les remettre en cause."

Airbus s'est refusé à tout commentaire.

Dans un communiqué commun publié par le ministère espagnol de la Défense, les sept gouvernements disent avoir eu des "discussions constructives" avec l'avionneur. "Chacun a exprimé sa totale confiance dans l'avion A400M (...). Nous nous sommes accordés sur une ligne d'action commune afin d'avancer d'une manière qui respecte les intérêts du programme, des forces armées et des contribuables", déclarent-ils.

La prochaine réunion entre les pays clients et Airbus est prévue en juin à la base britannique de Brize Norton.

Pour Reuters, Sarah White, avec Cyril Altmeyer à Paris, Véronique Tison pour le service français

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