PAS DE MIRACLE ALLEMAND
Le 05 janvier 2006 par A. L. | L'Usine Nouvelle n° 2991Si le taux de chômage allemand est passé de 11,4 % de la population active en août 2005 à 11,1 % en décembre, ce n'est pas grâce aux réformes du marché du travail engagées sous Gerhard Schröder. Tel est, en substance, le jugement que porte une étude réalisée par plusieurs instituts de recherche sur les lois « Hartz », du nom de l'ancien directeur du personnel de Volkswagen chargé en 2002 de trouver des moyens de lutter contre le chômage. Selon ce rapport, dévoilé par le quotidien « Handelsblatt », des mesures telles que les « mini-jobs » ou le recours aux agences d'intérim pour réintégrer des demandeurs d'emploi ont même eu un effet contre-productif.
Autant d'éléments que le nouveau gouvernement de grande coalition devrait analyser en détail dans les prochaines semaines avant d'apporter des correctifs d'ici à 2007.











