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L'Usine de la Santé

OxiProteomics juge les soins anti-âge

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Publié le

Made in France

 

"En matière de tests d’efficacité des crèmes anti-âge, la révolution est en marche", estime Martin Baraibar, le PDG d’OxiProteomics. Ce docteur en biologie a quitté les États-Unis pour effectuer en 2009 un post-doctorat à l’université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, au sein d’un groupe de recherche CNRS spécialisé dans l’adaptation biologique et le vieillissement. Avec son directeur et un business developer, il a cofondé en 2014 OxiProteomics à partir de leur technologie brevetée, Oxi-DIGE. Un outil capable de mesurer et de comparer l’efficacité des produits cosmétiques anti-âge en quantifiant le degré de protection de la peau. Avec le temps, notre corps perd la capacité de réparer les dommages provoqués par le stress. Oxydées, les protéines deviennent moins actives et des molécules toxiques s’accumulent dans la peau et accélèrent le vieillissement des cellules.

Alors que les approches traditionnelles s’intéressaient à l’élasticité de la peau, OxiProteomics est allé plus loin en identifiant comment les cosmétiques protègent les molécules impliquées dans la fonction cellulaire de vieillissement de la peau. Un procédé suffisamment novateur pour séduire d’emblée les groupes français L’Oréal et Pierre Fabre. "Nous pensons que notre technologie ouvrira de nouvelles possibilités en matière d’évaluation de l’efficacité des ingrédients et des produits finis anti-âge, antioxydants et antipollution, afin de créer des produits cosmétiques de plus en plus performants", assure Martin Baraibar. Mais aussi de répondre aux exigences de consommateurs de plus en plus demandeurs de preuves scientifiques solides. Avec ses cinq salariés, OxiProteomics vise 300 000 euros de chiffre d’affaires l’an prochain, puis cinq millions d’ici cinq ans. Et se prépare déjà à prospecter de nouveaux clients aux États-Unis, en Angleterre et en Suisse

L’innovation

À partir d’un échantillon de peau jeune, âgée ou traitée par un produit, l’outil distingue par fluorescence les protéines endommagées par l’oxydation – les protéines carbonylées – et les compare. Les protéines oxydées sont séparées grâce à un procédé d’électrophorèse en 1 ou 2 D, puis comptabilisées par la spectrométrie de masse.

L’opportunité

Plus de dix milliards d’euros, c’est ce que représentait l’an passé le marché mondial des soins cosmétiques anti-âge, sur un marché cosmétique total estimé à plus de 180 milliards d’euros.

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