Opel : tous les sites pourraient être sauvés
Le 20 novembre 2009 par Barbara Leblanc
Des réductions de capacités, oui. Des fermetures de sites, pas forcément.
C’est ce qu’a affirmé le nouveau patron par intérim du constructeur automobile General Motors Europe, Nick Reilly, concernant la restructuration d’Opel et Vauxhall, dans une interview au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. « Nous ne devons pas de façon générale fermer de sites. Il y a différents moyens de faire des réductions de capacités », a-t-il expliqué. Des réductions de capacités de l’ordre de 20 à 25%, entraînant la suppression de 9 000 à 10 000 emplois, selon lui.
Le constructeur dispose de quatre sites en Allemagne et de six autres usines en Belgique, Espagne, Pologne, Royaume-Uni, Hongrie et Autriche. « Nous allons fonder toutes nos décisions sur des critères économiques et industriels et non politiques », a expliqué le patron par intérim, faisant indirectement allusion à l’implication du gouvernement allemand (par ses prêts) dans le dossier. Les détails du plan devraient être connus d’ici à mi-décembre. « Notre plan est très similaire à Magna. Je ne pense pas que ce soit pire », a commenté Nick Reilly.
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