La crise n'a pas de prise sur les investissements étrangers. Ils ont augmenté de 16% en 2011 et devraient poursuivre leur progression à moyen terme, sauf choc économique majeur. Les pays développés, valeur refuge en temps de crise, s'arrogent 49% des flux, qui ont augmenté de plus de 20%. Du côté des émergents, qui comptent pour 45% des investissements mondiaux entrants, l'Asie emporte près des deux tiers du total, en progression de 10%.
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