Le motoriste britannique a annoncé avoir signé un contrat de plus de 1,24 milliard d’euros, lundi 18 juin.
La nouvelle devrait alimenter les tensions au sein de gouvernement de coalition au pouvoir autour des 4 sous-marins qui arriveront en fin de vie en 2020. En effet, le désaccord est tenace entre les conservateurs, partisans d’un renouvellement de la flotte de sous-marins, et les libéraux-démocrates. Ces derniers jugent que le coût de ces engins est démesuré en période d’austérité. Ils demandent alors à ce que d’autres options soient envisagées.
Mais le ministre de la Défense britannique a anticipé la polémique. Sur la BBC, Philip Hammond a affirmé que la décision de construire ou non ces nouveaux sous-marins "n'a pas besoin d'être prise avant 2016". Mais "ce que nous faisons maintenant est de commander ce qui doit l'être pour que nous ayons la possibilité" de fabriquer ces appareils si une telle décision est prise.
Le ministère de la Défense a donc commandé des réacteurs de sous-marins nucléaires à Rolls-Royce pour 1,24 milliard d’euros. "Le contrat inclut la modernisation de l'usine actuelle de production de réacteurs de Rolls-Royce à Derby" (centre de l'Angleterre), précise le motoriste dans son communiqué.









