Selon les informations du site du Figaro le 28 juin, le président du directoire du groupe diversifié partirait en raison de divergences stratégiques. La décision devrait être prise lors du conseil d’administration en fin de journée.
Le site du Figaro signale que Jean-Bernard Lévy pourrait quitter ses fonctions au sein du groupe spécialisé dans les médias et les télécoms entre autres. En cause ? De fortes turbulences au niveau de la stratégie avec le président du conseil de surveillance Jean-René Fourtou.
Les informations du journal vont dans le sens des affirmations de la responsable syndicale UNSA chez SFR, Vanessa Jereb. "Il y avait un comité de groupe Vivendi ce (jeudi) matin, et Jean-Bernard Lévy n'est pas venu", a-t-elle assuré. En outre, l'actuel numéro deux de Vodafone, Michel Combes, qui devait prendre ses fonctions de PDG chez SFR en août "ne viendra pas chez SFR, mais n'ira pas non plus chez Vivendi", a ajouté cette syndicaliste.
Il sera remplacé de manière transitoire par l'actuel secrétaire général de Vivendi, Jean-François Dubos. Jean-Bernard Lévy pourrait reprendre à la place de son poste actuel une société aux Etats-Unis.
Cette annonce bouleverserait aussi la direction de SFR, qu’assumait en intérim Jean-Bernard Lévy depuis fin mars. Pour prendre la tête du groupe de télécoms serait pressenti Stéphane Roussel, d’après le tweet de Marie-Cécile Renault, journaliste au Figaro.
Michel Combes ne prendra donc pas la tête de l'opérateur, comme initialement prévu, a-t-on appris auprès de deux sources proches du dossier confirmant des informations du quotidien Les Echos. L'actuel directeur général Europe de l'opérateur britannique Vodafone, était censé succéder début août à Jean-Bernard Lévy, actuel PDG de SFR et président du directoire de Vivendi.
Un Comité central d'entreprise (CCE) se tiendra les 3 et 4 juillet chez SFR (groupe Vivendi) pour aborder la stratégie, selon les syndicats du groupe qui ne s'attendent pas a priori à des annonces sur l'emploi, même si une réorganisation est en vue.
En mai, la direction avait indiqué qu'elle étudiait un "projet d'adaptation des structures" de l'entreprise au nouveau contexte du secteur des télécoms créé par l'arrivée d'un concurrent agressif, Free, sur le marché français de la téléphonie mobile.
Depuis, les rumeurs ont fait état de projets de suppression de postes pouvant toucher jusqu'à 1.600 salariés, des chiffres qui sont pour l'heure de l'ordre de la "spéculation" selon certaines organisations syndicales.









