Ils réclament leur intégration au groupe Renault, principal client de l’usine de Charleval (Eure).
Depuis la fin du mois d’avril, le fabricant de joints d’étanchéité pour l’automobile est placé en redressement judiciaire. Et les 550 salariés de l’usine de Charleval sont dans le doute. Si deux repreneurs se sont porté candidats à la reprise - Cooper et Stomil Sanok - cela ne semble pas satisfaire les salariés.
En effet, tous deux prévoient le maintien de 400 emplois sur le site. Une solution refusée par l’intersyndicale qui réclame l’intégration à Renault. Le constructeur automobile français est le principal client du site avec 85% des ventes. De toute façon c'est Renault qui décide déjà de tout ici", s’est indigné Jérémy Durdu, délégué CGT.
C’est la raison pour laquelle les salariés se sont mis en grève lundi 11 juin. "Tout le monde est devant la porte depuis 09H00 à l'appel de l'intersyndicale CGT-CFDT-FO-Autonomes et l'activité est complètement arrêtée", a indiqué le représentant syndical.











