Le candidat socialiste s’est engagé en cas d’élection à fermer la plus vieille centrale nucléaire française.
Les salariés du site ont indiqué via un courriel envoyé à l’AFP ce 27 avril que le candidat socialiste n’a pas pris contact avec eux. Et ce, malgré une sollicitation la semaine dernière des délégués de la CGT.
Les salariés ont donc rappelé ce vendredi à François Hollande qu’ils attendaient toujours de le rencontrer avant le second tour de la présidentielle. "S'il ne nous répond pas, peut-être envisagerons-nous d'autres actions, comme de nous inviter à une de ses réunions publiques", a dit à l'AFP Jean-Luc Cardoso, de la CGT de Fessenheim.
Le candidat socialiste s’était engagé en mars dernier à prendre rapidement contact avec eux. C’était à l’occasion d’une rencontre avec les représentants des salariés à son QG de campagne. A l’époque les syndicats assuraient que le candidat était prêt à mettre en place un groupe de travail entre le PS et les élus de Fessenheim ainsi que d’ouvrir un large débat sur l’énergie.
Pour l’heure, l’équipe de campagne du candidat socialiste n’a pas souhaité commenter l’information.
François Hollande a annoncé son intention de fermer Fessenheim, "parce que c'est la plus vieille centrale", et qu'elle est située en zone sismique, une position qualifiée de "dogmatique" par les représentants des salariés.









