C’est ce que leur a promis François Hollande, le président de république, mardi 11 septembre à Rennes.
Après s’être entretenu pendant plus d’une heure avec les représentants des salariés, le chef de l’Etat a demandé "la vérité sur tout ce qui s'est produit depuis des années dans ce groupe". Ils ont "une nouvelle fois témoigné de ce qui, hélas, s'est produit (dans le groupe), c'est-à-dire un abandon, des investissements à l'étranger, une captation des aides", a-t-il expliqué.
Selon François Hollande, "l'administration, la justice" devront "faire toute la lumière sur les responsabilités des dirigeants actuels et passés", rapporte l’AFP.
"Il ne fait pas de doute qu'il y a eu plus que des négligences, des abandons de sites qui auraient dû être modernisés, un dialogue social qui n'a jamais eu lieu, des formations qui n'ont pas été dispensées. Et c'est pour cela que les personnes veulent connaître la vérité et que le rôle des pouvoirs c'est d'assurer cette transparence", a martelé le président de la République.
Puis sur l'avenir de l'entreprise, il a affirmé : "il y a une vigilance parce que s'il y a eu un plan de continuation pour les autres activités du groupe Doux, nous ne sommes pas sûrs que ce plan pourra être mis en place". Il a, par ailleurs, assuré les salariés de Doux que "l'Etat prendrait ses responsabilités" pour qu'aucun d'entre eux "ne soit laissé au bord de la route".









