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Les salariés d'ArcelorMittal Florange reçus le 19 mars à l’Elysée

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Les syndicats d’ArcelorMittal doivent décider dans la journée du 14 mars s’ils se rendront à ce rendez-vous.

Les salariés d'ArcelorMittal Florange reçus le 19 mars à l’Elysée © D.R.

Nicolas Sarkozy veut recevoir les salariés du site de Lorraine. C’est ce que révèlent ce jour les syndicats. "Le préfet de la région Lorraine nous a informé que le président souhaitait nous voir lundi à l'Elysée, a déclaré à l'AFP le responsable FO Walter Broccoli. Nous allons décider demain (jeudi) en intersyndicale si nous y allons car le préfet nous a confirmé qu'il n'y aurait aucun responsable d'ArcelorMittal à cette réunion".

L’intersyndicale doit se réunir au cours d’un déplacement organisé par 150 salariés de Florange à Paris ce jour. Ils ont notamment prévu de se rendre devant le QG de campagne du candidat UMP. Ils pourraient aussi tenter de déployer une grande banderole sur la Tour Eiffel, indiquant "L’acier lorrain vivra".

Cette manifestation intervient dans le cadre du cauchemar promis par les syndicats au gouvernement. Il fait suite à l’annonce par la direction de la mise en sommeil durant plusieurs mois des deux haut-fourneaux de l’aciérie. ArcelorMittal assure qu'il ne s'agit que d'une mise en veille temporaire, rendue nécessaire par une baisse conjoncturelle de la demande mondiale d'acier.

Les salariés ont notamment bloqué l’accès aux bâtiments administratifs du site lorrain le 13 mars. Et ce pour la seconde fois en quelques jours. La CGT a aussi prévu une grande journée nationale de manifestation le 22 mars à Florange sur le thème "L'industrie et la sidérurgie en France".

Le président du parti radical, Jean-Louis Borloo, a pour sa part proposé le 13 mars de nationaliser l’aciérie. Ce qui a provoqué la colère des syndicats. "Qu'on arrête de nous promettre tout et n'importe quoi sous prétexte que nous sommes en campagne électorale. Qu'on vienne nous dire, clairement, On a pris la décision de nationaliser ArcelorMittal. Sinon, c'est du foutage de gueule", a assuré le leader de la CFDT, Edouard Martin.
 

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