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L'usine Agro

"Les producteurs laitiers n'ont pas l'impression de capter suffisamment de valeur ajoutée"

Franck Stassi , ,

Publié le

Entretien Jeudi 15 juin, la Fédération nationale des coopératives laitières (FNCL) s’est engagée à répercuter aux producteurs, sous conditions, les hausses de tarifs pratiquées par la distribution sur les produits laitiers premiers prix et discount, au 1er juillet. Fixé entre 300 et 310 euros les 1000 litres, le prix payé aux éleveurs pourrait passer à 320 et 330 euros ces prochaines semaines. Suite au "choc de l’après-quotas" , la coopérative Sodiaal s’est notamment engagée à rediriger 25 millions d’euros vers ses producteurs. "Le seul engagement des coopératives ne suffit pas, nous attendons les mêmes efforts de la part des industriels et de la grande distribution, afin qu’il y ait enfin une répartition équilibrée de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne alimentaire" , a réagi la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). Pour sa part, la Coordination rurale milite pour un prix fixé à 450 euros par tranche de 1000 litres. Adrien Pierre, consultant spécialisé sur le marché laitier au sein du cabinet de conseil en gestion de risque de prix Agritel, rappelle les enjeux des discussions actuelles dans la filière.

Les producteurs laitiers n'ont pas l'impression de capter suffisamment de valeur ajoutée © photo depoorter

L’Usine Nouvelle – Pourquoi les négociations entre les producteurs laitiers et leurs coopératives semblent-elles si difficiles ?

Adrien Pierre - Historiquement, l’interprofession, à travers une formule, fixait plus ou moins les prix payés aux producteurs. Il y a quelques années, le droit à l’interprofession de diffuser des prix a été retiré (cf. Europe), mais elle peut diffuser des indicateurs. Il est très difficile d’arriver à construire des prix transparents à partir de ces indicateurs. Quand les producteurs descendent dans la rue, les industriels finissent souvent par faire des concessions sur les prix payés aux éleveurs. Il n’y a pas de formule consensuelle des prix du lait, on avance à tâtons. On est dans une situation assez cyclique – le système en place n'est pas suffisamment fonctionnel, ce qui se traduit par des manifestations d'éleveurs. Les agriculteurs descendent fréquemment dans la rue afin d'obtenir une revalorisation du prix, ce qu'ils obtiennent. Mais[…]

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