L'Agence européenne pour la sécurité aérienne a réagi aux conclusions rendues par le Bureau d’enquêtes et d’analyses publiées le 5 juillet sur l’accident de l’avion A330 d’Air France en 2009.
L’AESA a expliqué que "les leçons tirées de l'accident vont aider à faire avancer la sécurité aérienne". Elle a souligné qu’elle avait déjà pris "un certain nombre de certifications et engagé des actions régulatrices après l'accident et les rapports provisoires du Bureau enquêtes et analyses (BEA)".
L’agence a réagi au rapport du BEA qui a souligné que l’accident du 1er juin 2009 résultats de facteurs humains et techniques. Outre des défaillances sur l’appareil d’Airbus, les enquêteurs ont mis en avant la mauvaise réaction de l’équipage face à une situation inhabituelle. La formation a aussi été jugée défaillante.
L'AESA rappelle à cet égard les différentes mesures prises pour "actualiser les références techniques", notamment sur le vol dans des conditions de froid glacial. Elle affirme "vouloir continuer à travailler étroitement avec les régulateurs, les bureaux d'investigation et l'ensemble de l'industrie aérienne".









