Le candidat PS à la présidentielle a justifié jeudi 16 février sa décision de fermer la centrale de Fessenheim.
"Elle est située sur une zone sismique", et il s’agit de la plus "vieille centrale de France". Deux atouts majeurs pour répondre aux attaques de Nicolas Sarkozy. Pour répondre aux accusations de "prébendes", François Hollande a expliqué sa décision.
Il a affirmé vouloir être le "président de la sécurité, de la sûreté". Dans ces conditions, il ne pouvait pas conserver la centrale de Fessenheim. Le candidat, pour qui l’emploi est un axe de campagne majeur, a tenu à rassurer les salariés de la centrale par la même occasion. "Si Fessenheim ferme elle sera démantelée et ça fera des années encore de travail".
Puis il a fait une mise au point. "Franchement, c'est une question très importante le nucléaire, ça ne se traite pas à la légère, ce n'est pas une phrase qu'on doit prononcer dans un meeting, c'est pas un mot qu'on doit faire pour les travailleurs qui s'inquiètent", a-t-il déclaré.









