Le verre Duralex sera fixé sur son avenir le 22 décembre
Par Rédaction L'Usine Nouvelle - Publié leSocial
C'est ce que Sinan Solmaz, l'actionnaire turc, de Duralex International France a annoncé mardi à l'issue de son audience au tribunal de commerce d'Orléans. La mise en délibéré du 22 décembre statuera sur le plan de continuation de la société, présenté aux magistrats le 7 septembre.
Le projet de Sinan Solmaz, grossiste en articles de vaisselle, prévoit le maintien de la production dans les deux usines de Duralex, à La Chapelle Saint-Mesmin (Loiret) et Rive-de-Gier (Loire). Il envisage de créer 42 postes sur le site du Loiret, qui compte 226 salariés, et de maintenir 114 emplois sur les 250 sur celui de Rive-de-Gier.
Même s'il réside des « problèmes d'accord de trésorerie et commerciaux », l'actionnaire se veut confiant. Sinan Solmaz est lui-même le premier client de Duralex. En effet, il assure 50% du chiffres d'affaires grâce à ses sociétés turques Glassco et Overseas qui distribuent les produits Duralex au Moyen-Orient. Il a déjà injecté 8 millions d'euros dans la société, dont 4 millions depuis son placement en redressement judiciaire, le 3 juin dernier. Un million supplémentaire devrait être versé en début d'année 2006.
L'entreprise Duralex a été cédée en novembre 2004 par le groupe italien Bormioli Rocco à l'un de ses anciens cadres, mais elle n'a pas réussi à pas sortir de ses difficultés, en raison de la chute de ses ventes.
Le solide verre Duralex a été mis au point en 1939 par Saint-Gobain.
Carine Sai

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