Le plan proposé par le gouvernement français la semaine dernière incite notamment au développement des voitures propres.
"Pour le moment, je n'ai rien vu" de contraire aux lois de l'UE, a déclaré Antonio Tajani au cours d'une conférence de presse à Bruxelles. "Je ne vois pas de contrastes entre le plan français et ce que je soutiens". Le commissaire européen doit présenter en octobre prochain un plan d’action en faveur du secteur automobile, en agissant notamment sur l’innovation, l’ouverture des marchés et une réglementation intelligente.
Ces propos interviennent quelques jours après la révélation du plan de soutien au secteur automobile par la France. Il comprend notamment le soutien financier de l’Etat aux voitures propres.
La Commission européenne avait alors déclaré vouloir "l'analyser dans le détail, car il a des incidences sur les politiques de l'UE, notamment la politique industrielle, la politique sociale, le Marché intérieur, la Concurrence et le Commerce".
Antonio Tajani n’est pas revenu lors cette conférence de presse sur les divergences entre Fiat et Volkswagen sur les causes de la crise dans l’automobile européenne. Son plan prévu pour octobre ne doit pas revenir sur les obligations imposées par la lutte contre le réchauffement climatique, ni d'intervenir sur les réductions des capacités.









