Le patron de Michelin milite pour la LGV Paris-Clermont-Lyon
Par Rémy Maucourt - Publié le
Michel Rollier s'engage mardi pour soutenir la future ligne de TGV. Il afffirme que l'attractivité de Michelin est en jeu.
Le groupe Michelin est l'une des rares multinationales françaises dont le siège est basé en province. Installé à Clermont-Ferrand, le groupe souffre de l'isolation sur certains points.
La future ligne à grande vitesse (LGV) est vue par Michel Rollier comme "un élément clé pour l'attractivité de Michelin car nous recrutons chaque année des centaines de cadres et de chercheurs". Le président de Michelin a détaillé son point de vue dans une vidéo tournée par le quotidien La Montagne.
"La deuxième raison, c'est de permettre à nos cadres qui effectuent quelque 16 000 vols internationaux par an d'avoir un accès rapide aux principaux aéroports", a-t-il ajouté.
"Ce sont des milliers de cadres, de chercheurs, de techniciens - dont 900 salariés étrangers - qui, d'une part, doivent avoir envie de venir travailler à Clermont-Ferrand et qui, de l'autre, doivent pouvoir se déplacer de manière satisfaisante entre Clermont-Ferrand et Paris, Lyon ou d'autres grandes villes", précise-t-il.
Mardi soir à Clermont-Ferrand est organisé le dernier débat public sur cette LGV Paris-Orléans-Clermont-Lyon, avant une réunion de clôture mercredi à Orléans. La décision finale revient à Réseau Ferré de France (RFF), maître d'ouvrage des nouvelles lignes à grande vitesse. RFF dira, au plus tard en juin 2012, si une suite est donnée au projet.
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