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L'Usine Santé

Le montpelliérain MedinCell contrôle la libération des médicaments

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Publié le

Made in France

Le montpelliérain MedinCell contrôle la libération des médicaments
MedinCell révolutionne les traitements médicaux.

"Quelques illuminés ont fondé MedinCell en 2002, aujourd’hui, nous sommes 100 illuminés, se réjouit Christophe Douat, le président. La technologie est validée, le deuxième étage de la fusée est lancé." Après avoir embauché 50 personnes depuis un an, l’entreprise a inauguré en septembre des locaux de 1 800 m2 à Jacou, près de Montpellier (Hérault).

Sous l’impulsion du fondateur Anh Nguyen, président du conseil de surveillance, MedinCell veut fournir des médicaments "efficaces, pratiques, à prix très bas", via sa technologie Bepo de libération contrôlée des médicaments. Déposé en 2010 dans plus de 70 pays, le brevet est aujourd’hui reconnu dans 20, dont les États-Unis et la Chine.

Chaque formulation Bepo associe copolymères, principe actif et solvant. Après injection unique sous-cutanée, se forme un dépôt biodégradable enrobant, capturant le principe actif pour assurer une diffusion dans l’organisme sur quelques jours à plusieurs mois. MedinCell collabore toujours avec des labos partenaires, financeurs du temps-homme de développement. Six programmes sont actifs et quatre seront lancés dans les prochains mois. Ils portent sur les maladies mentales, les douleurs post-opératoires, la contraception, les maladies tropicales… Le programme le plus avancé est en phase clinique et une première mise sur le marché pourrait intervenir fin 2019. MedinCell ne livre pas son chiffre d’affaires, "mais il double chaque année et cela va continuer, assure le directeur financier Nicolas Heuzé. Nous sommes profitables depuis cinq ans."

L’entreprise prévoit de recruter 50 personnes en 2017 et préserve farouche­ment son indépendance grâce à son modèle social de "partage de la valeur". Tous actionnaires, les salariés détiennent plus de la moitié du capital.

Sylvie Brouillet

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