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L'Usine des Matières premières

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Le complexe pétrochimique de Berre reste paralysé

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Publié le

L’assemblée générale a reconduit en demi-journée et pour 24 heures le blocage de la totalité du Complexe pétrochimique de Berre-l’Etang (Bouches-du-Rhône), en protestation contre la décision de LyondellBasell de fermer définitivement la raffinerie du site.
370 salariés et autant de sous-traitants sont concernés par l’arrêt de cette unité qui perdrait, selon les données que le groupe américain aurait avancées aux syndicats, environ 10 millions d’euros par mois si elle devait être maintenue en activité.
Les employés se relaient aux entrées des différentes unités pour empêcher toute entrée et toute sortie de produits et de véhicules. Ils bloquent également l’usine chimique LyondellBasell de Fos-sur-Mer.

Mis en cause par François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle, venu rencontrer le 1er octobre les représentants de l’intersyndicale, le ministère de l’Industrie a affirmé se mobiliser pour préserver l’avenir du complexe industriel sur lequel travaillent 1 250 personnes et un millier de sous-traitants. Mais en soutenant qu’il veillerait à ce que LyondellBasell respecte ses obligations de reclassement et le versement d’indemnités importantes aux personnels licenciés, il a semblé considérer qu’un revirement du groupe texan était inenvisageable et que l’affaire était entendue pour la raffinerie, compte tenu, de plus, de la surcapacité française de raffinage, évaluée à 15% par l’Union française des industries pétrolières (UFIP).

Pour l’intersyndicale, « les salariés de Berre ne veulent pas aujourd’hui des primes et autres indemnités, ils veulent la définition d’un projet d’entreprise crédible, dans un calendrier raisonnable au regard des dimensions exceptionnelles de ce site ». Réclamant de la direction « l’avènement d’un dialogue constructif », elle affirme par ailleurs avoir mandaté son conseil « pour instruire les modalités d’une sortie de crise ».
La prolongation pour 24h du mouvement démontre qu’elle ne s’accomplira pas dans l’immédiat…

 

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