LA ROUTE CHINOISE TRÈS CONVOITÉE
Par CAROLE LEMBEZAT - Publié le | L'Usine Nouvelle n° 3237
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Les occidentaux, qui ont déjà un pied en Chine, profitent du salon de l'automobile de Shanghai pour glisser le deuxième. Chacun sa méthode. L'américain Ford renforce sa présence avec 15 nouveaux modèles d'ici à 2015. Présent depuis 1988, le français Michelin souhaite, lui, créer une coentreprise pour produire et commercialiser des pneus sous la marque Warrior. Un protocole d'accord avec les groupes chinois Double Coin et Huayi est même déjà signé. Dernière technique, celle qui consiste à remporter des contrats locaux. C'est le cas de Saft, qui fournira les batteries au constructeur automobile Beijing Electric Vehicle Company (groupe Baic).
Du côté des constructeurs chinois, ce salon est l'occasion pour eux de verdir leur blason. First Automotvie Work (FAW) annonce investir un peu plus de 1 milliard d'euros pour développer en tout 16 véhicules fonctionnant avec des énergies nouvelles, d'ici à 2015. Quant au groupe Guangzhou Automobile Group, il compte fabriquer des véhicules électriques en Chine avec son partenaire japonais Honda. L'enveloppe de 10 milliards d'euros, prévue d'ici à 2020 par le gouvernement chinois pour concevoir des voitures propres ou économes en énergie, devrait en inciter d'autres.











