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L'Usine Matières premières

La métallurgie supprime des postes mais embauche bien plus

Cécile Maillard , , , ,

Publié le

Document Alors que la barre des 3 millions de chômeurs vient d’être franchie, une enquête de la métallurgie montre que ses emplois vont continuer de diminuer, mais que la branche a besoin de recruter  pour faire face aux départs à la retraite.

La métallurgie supprime des postes mais embauche bien plus © Christian Toennesen - Flickr - C.C.

L’hémorragie ne sera pas aussi forte que dans les années 2000, mais le secteur de la métallurgie va continuer à perdre beaucoup d’emplois dans les dix ans qui viennent. Entre 7000 et 23000 par an, en fonction des scénarios économiques retenus, indique une étude réalisée par des experts indépendants pour l’Observatoire paritaire de la métallurgie. La branche, qui ne compte déjà plus que 1,4 million de salariés en 2010, pourrait tomber à 1,3 million d’ici 2020.

Le scénario central envisage une perte de 16800 emplois par an, en moyenne, entre 2010 et 2020, soit environ 170000 en dix ans. Beaucoup moins grave que les 36300 disparitions annuelles de la décennie précédente, mais cela reste important. Dans ce même scénario, c’est l’automobile qui sera la plus touchée, avec 5600 emplois supprimés chaque année, suivie de "métallurgie et fabrication de produits métalliques" (5300, beaucoup moins que les 10000 par an de la décennie précédente).

Paradoxe : les départs à la retraite, estimés à 31000 par an, vont créer un appel d’air. La métallurgie estime avoir besoin, selon la croissance, de faire chaque année entre 115000 et 128000 recrutements "exogènes" - venus d’autres secteurs que la métallurgie

La branche, qui peine à recruter les personnels dont elle a besoin, se soucie d’identifier les besoins en formation de ses entreprises. L’enquête (disponible ci-dessous) montre que les métiers de la métallurgie sont de plus en plus qualifiés. Si 34% des salariés de la branche avaient au moins le bac en 2003, ils étaient déjà 47% en 2009. Et la part des techniciens augmente, au détriment des ouvriers qualifiés.

Reste à mettre les formations en adéquation avec les besoins, mais aussi à rendre plus attractifs les métiers de l’industrie et de la métallurgie. Aux industriels de jouer.

Etude Observatoire métallurgie 2012-2020

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1 commentaire

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28/09/2012 - 08h48 -

La photographie qui illustre l'article est tout à fait représentative de l'image de notre branche (merci L'Usine Nouvelle !). Pourtant ce n'est pas la réalité et encore moins l'avenir. Je crois qu'il est temps de changer de nom, nous sommes les Industries Technologiques, la "métallurgie" c'est le passé.
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