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Quotidien des Usines

La grève s'éternise chez STX France

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Chez STX France à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) cela fait six semaines que des débrayages perturbent le chantier naval. Le blocage de l'atelier d'usinage Ufu paralyse l'avancement de la coque métallique du paquebot Celebrity Edge.

La grève s'éternise chez STX France

La grève s'éternise chez STX France. Près de 180 salariés du chantier naval de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) ont participé ce matin 18 mai à un énième débrayage tandis qu'une trentaine de salariés continue à bloquer l'atelier Ufu, premier stade d'usinage de la chaîne industrielle du site. Cet atelier est un passage obligé où transitent toutes les tôles entrant dans la construction des paquebots. Le mouvement, soutenu par la CGT, porte sur le versement d'une prime de livraison liée au paquebot MSC Meraviglia, que STX France doit remettre à l'armateur italien MSC Croisières le 31 mai.

Avis défavorable du comité d’entreprise au rachat de STX France

Les débrayages se succèdent ainsi depuis le 10 avril. Depuis le 4 mai, le mouvement s'est durci avec le blocage de l'atelier Ufu, privant le reste du chantier de tôles. Les autres syndicats dont FO, la CFE-CGC et la CFDT ne soutiennent pas le mouvement bien que ce dernier affirme comprendre "un besoin de reconnaissance pour le travail accompli ces dernières années et la frustration de ne pas toucher d'intéressement." Déjà, le mouvement touche la construction du J34, un paquebot prototype destiné à la firme américaine Celebrity Cruises. La construction de ce navire a déjà pris dix jours de retard, lesquels seront difficilement rattrapables. Parmi les éléments pouvant entrer dans la négociation, la direction a proposé la restitution de jours équivalents à des RTT, gelés depuis 2015, mais la CGT estime cette proposition insuffisante.

Par ailleurs, et sans que les deux événements soient liés, le comité d'entreprise a rendu le 18 mai un avis défavorable à la cession à Fincantieri de 66,6 % des parts détenues par le groupe coréen STX dans STX France. La CGT et FO se sont prononcé contre cette vente tandis que la CFDT et la CFE-CGC ont seulement "pris acte" de la cession. L'avis syndical n'est cependant que consultatif.

Emmanuel Guimard

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