La France a perdu 385 usines en trois ans
Par Astrid Gouzik - Publié le
Selon une enquête Trendeo, publiée par Les Echos le mercredi 28 décembre, la désindustrialisation accélérée ces dernières années est une conséquence de la crise de 2008.
900 fermetures contre seulement 494 sites créés sur la même période. "La France compte environ 385 usines de moins aujourd'hui qu'au début de 2009", soulignent les Echos.
Ces fermetures de site ont des conséquences directes désastreuses pour l’emploi, comme le prouvent les chiffres Trendeo. "100.000 emplois industriels ont été perdus en France ces trois dernières années".
Le secteur automobile en a particulièrement fait les frais. En ligne de mire, PSA qui vient d’annoncer une réduction de plusieurs milliers d’effectifs. Une annonce qui pourrait être de mauvaise augure pour le reste du secteur…
Au mois de juillet dernier, L'Usine Nouvelle a recensé les usines créées en 2011. Depuis, en chaque début de mois, nous publions toutes les inaugurations de sites industriels en France (septembre, octobre, novembre).
Enfin, vous pouvez suivre les fermetures de sites et les suppressions lourdes d'emplois sur une carte de France, remise à jour régulièrement.
1 réaction
zelectron | 28/12/2011 - 16H00
Merci les politiques de tous bords qui croient dur comme fer qu'il suffit d'incanter avec des formules magiques telles que : YAKA, YFOKON, YAPUKA.
L'industrie met des décennies à se construire n'en déplaise aux "Phinanciers" tels des sorciers africains avec leurs danses de la pluie et autres simagrées. Les baguettes magiques sont en particulier celles des socialo-communistes qui avant de discuter de quoi que ce soit provoquent des grèves à répétitions et surtout approuvent toutes les revendications y compris les plus absurdes sans discernement rien que pour semer la zizanie, quels programmes !
Pour redresser la barre, ce sont les cadres et les patrons de PME/PMI qui ont probablement des avis certainement bien plus autorisés que d'aucuns, hors entre ministres (intègres) président en tête (qui ferait bien de présider au lieu de commettre ses avis sur tout et rien, assisté de "conseillers-non-payeurs") d'élus qui n'ont qu'une compétence d'aboyeurs de foire, de "grands patrons" déconnectés de la base et la foultitude "d'ôtes toi d'là que j'm'y mette" sans oublier une seule seconde les banquiers foireux qui se croient plus malins que les autres.
C'est vrai que quelques milliards mal utilisés ne feront qu'un déjeuner de soleil et nous seront quelques mois plus tard au même point si ce n'est pire.
C'est si facile d'octroyer 10 milliards d'euros à je ne sais quelle grosse entité qui fait l'objet d'un seul dossier et de repas bien arrosés ainsi que d’enveloppes pour bonnes œuvres que de s'occuper de 10000 dossiers pour de petites et toutes petites structures qui vont mobiliser beaucoup trop de travail pour des fonctionnaires incapables de faire face à une telle avalanche, sans oublier que leur formation n'est pas adéquate.
Comme toujours lorsqu'il s'agit de guerre, car celle-ci en est une, il n'est pas judicieux d'annoncer publiquement le plan de bataille, même si certains parmi les "petits patrons" ont des qualités de stratèges de haute volée. La réunion gouvernement syndicat est d'une inutilité affligeante et je crains que nous allions à vau-l'eau.

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